Top 10 des photos insolites, étranges ou inexpliquées

Je tiens d’abord à vous mettre en garde. Il est fortement probable que l’authenticité de certaines photographies présentes dans cet article hantent vos nuits pendants un long moment. En effet, les dix clichés que nous sommes sur le point de vous présenter ici sont tous insolites mais bien réels. Il s’agit de vielles images d’archives consciencieusement conservées par des institutions, des musées ou des familles de particuliers. Les plus anciennes datent de la fin des années 1800. Une fois diffusée sur le web, ces photos ont rapidement circulé dans le monde entier à cause de leur toile de fond sombre et étrange. Elles ont souvent donné naissance à des récits loufoques et des problèmes inexpliqués. Après tout, comment aurait-il pu en être autrement ? Imaginez un mythe ou une rumeur qui s’appuie sur la véracité d’une représentation visuelle pour étayer son propos… quoi de plus effroyable ? Eh bien, ce sont précisément ces cas de figures que nous allons explorer ensemble. Comme dit le dicton, quand une intrigue est floue et persistante, c’est peut-être qu’il y a un loup quelque part. Afin de rester fidèle à notre ligne éditoriale, nous avons tenter de recueillir un maximum d’informations véridiques autour de chacun de ces clichés. Ainsi, il vous sera certainement plus facile de déduire des causes logiques aux phénomènes bizarres ou paranormaux qui sont visibles sur ces tirages. Si vous êtes psychologiquement prêts, je vous invite donc à découvrir le top 10 des photos inexplicables les plus insolites.

Le marcheur inquiétant

Le marcheur inquiétant est une photographie de famille prise dans les années 1920 par une mère seule en promenade avec ses trois enfants dans un parc du Connecticut aux Etats-unis. Elle a été publiée en 1972 dans le magazine comics d’horreur connu sous le nom d’Eerie. Il s’agissait d’un journal de collection américain qui a développé son activité d’éditeur entre 1966 et 1983. Sur la photo, on entrevoit le visage d’un passant, apparemment masqué, qui semble furtivement porter son regard sur le groupe familial. La ressemblance de l’homme avec le personnage Freddy Krueger (un tueur en série fictif créé par Wes Craven) est sidérante. Le contexte est lui même assez louche, une chaise bancale placée dans un bois avec des arbres sans feuillages… La photographe a vraisemblablement fait posée ses enfants là en plein hivers, peut-être pour immortaliser Halloween durant la journée ? Quoi qu’il en soit, le visage fermé et le regard fuyant des trois protagonistes ne dégage pas vraiment une atmosphère de joie.


Le fantôme d'Amityville

Le fantôme d’Amityville est une image inexpliquée prise en 1976 par un investigateur de la fameuse affaire liée à la maison du 112 Ocean Avenue. A la suite des meurtres perpétrés par Ronald Junior sur l’ensemble de ses proches (il avouera le lendemain avoir tué son père, sa mère et ses quatre frères et sœurs dans un accès de démence), la demeure est surnommée La Maison du Diable par les habitants du quartier. Très vite, les rumeurs de lieu hanté s’emparent de la ville et mettent les voisins de la résidence dans un état d’anxiété permanent. Les nouveaux propriétaires qui entendent les bruits qui court n’arrivent plus à dormir tranquillement. Obsédés par la nature des faits, George et Kathy Lutz ont l’impression d’apercevoir des silhouettes étranges aux fenêtres, d’entendre des bruits perturbants la nuit, des grincements, des hurlements, des pleurs… Ainsi, 28 jours après le rachat de la maison par les Lutz, un enchaînement d’événements bizarres se produisent coup sur coup jusqu’au moment où le couple se sent obliger d’abandonner le logement et de faire appel à des enquêteurs privés. C’est eux qui vont immortaliser ce moment pétrifiant dans lequel on peut distinguer le visage d’un jeune garçon sortant la tête de sa chambre pour fixer l’objectif de l’appareil.


Le cadavre emplafonné

Le cadavre emplafonné est un cliché pris dans le courant des années 1950 aux Etats-Unis. A cette époque, le père de la famille Cooper venait d’acheter une vieille maison abandonnée dans le Texas pour un prix très raisonnable. Il y emménage donc avec sa femme et ses deux enfants. Pour fêter leur première nuit dans l’habitation, la famille a voulu prendre une photo innocente dans la salle à manger, en compagnie de la grand-mère des deux petits. Tout le monde semble heureux et souriant sauf qu’au moment d’appuyer sur le bouton pour éterniser l’instant, un corps putréfié traverse le plafond pour s’inviter au banquet. Coïncidence ou pas, il doit bien y a voir une chance sur mille milliards pour qu’un cadavre disparu et dissimulé se dévoile de cette manière au moment même ou des personnes posent attablés. La probabilité d’un tel événement est si peu probable que de nombreux internautes ont voulu y voir un montage survenu après le développement technique de la photographie. Peut être s’agit-il d’un hoax élaboré par des fans de creepypasta vraiment très habiles avec les logiciels de retouches. Si vous me demandez mon avis, je crois sincèrement que cette image est vraie parce-qu’elle divise les experts depuis bien trop longtemps pour être considérée comme fausse.


Les yeux des Grandes Cavernes de Virginia

Les yeux des Grandes Cavernes de Virginia est une photo insolite qui a été prise en 1895 par l’explorateur amateur Oren Jeffries alors qu’il parcourait une zone non-cartographiée de l’un des sites en question. Il avait l’habitude de jouer avec l’indice de lumination et le degré d’exposition de son appareil pour capturer la moindre lueur disponible dans les lieux assombris qu’il visitait. C’est la seule manière qu’il avait trouver pour faire l’inventaire des roches qui composait les grottes photographiée. Ce jour là, les flashs de sa caméra ont attirés des visiteurs inconnus, vraisemblablement alarmés par les détonations fracassantes du photographe. Apeuré et ému par la vision du spectacle qui s’offrait à lui, Jeffries n’a eu le temps de prendre qu’un seul cliché avant de faire marche arrière. Avec un peu de recul, on peut penser qu’il s’agit sans doute de petits mammifères qui vivait là depuis des lustres et qui se sont simplement senti perturbés par la venu de l’homme. Vu la nature des lieux et l’aspect de l’embouchure où apparaissent les yeux, je pencherais plutôt pour des chauves souris perchées, la tête penchée vers le bas. Avouons que le fait de ne pas savoir est quand même assez frustrant!


La fillette de l'incendie du Wem Town Hall

La fillette de l’incendie du Wem Town Hall est un plan inquiétant pris par le photographe Tony O’Rahilly le 19 novembre 1995. Il s’agit de la photo d’un bâtiment historique en feu dans lequel se dessine un visage de jeune fille debout devant la porte d’entrée. La tour est situé en Angleterre, dans la région de Shropshire. Faisant un travail de presse ordinaire, Tony ne s’est pas rendu compte de l’aspect extraordinaire de cette « apparition » au premier abord. Comme tous les intervenants sur place ce jour là (les pompier, les policiers, les rescapés) personne n’a remarqué cette silhouette anormale devant l’un des appartements enflammés. Tous le monde a découvert cette scène avec stupéfaction quand le développement de la pellicule a commencé à faire le tour des journaux nationaux. D’abord considérée comme un effet d’optique déclenché par l’exposition intense de l’appareil aux lumières vigoureuses de l’incendie, la photo a ensuite très vite alimenter les forums d’amateurs d’évènements paranormaux. Les membres y ont vu le fantôme de Jane Churm; une jeune fille morte au même endroit et dans les même circonstances en 1677.


Le monstre des mers d'Hook Island

Le monstre des mers d’Hook Island est un cliché extraordinaire qui fut immortalisé en 1964 par la famille Le Serrec aux abord d’une île paradisiaque des cotes australiennes. Avec la légende du Monstre du Loch Ness, il s’agit de l’un des cas de zoologie aquatique les plus énigmatiques de l’histoire contemporaine. Des témoins rapportent avoir vu une « chose » ou une « créature » de plusieurs dizaines de mètres et ressemblant à un énorme têtard avec une grande bouche truffée de dents. Dans un bassin aussi peu profond, il est assez rare de voir des gros animaux marins se promener à proximités des plages. Au vu de l’incompréhension des scientifiques spécialisés dans l’étude des profondeurs marines, je crains que le mystère du monstre d’Hook Island ne reste entier encore un bon moment. Peut être s’agit-il d’une simple montée à la surface d’une espèce jamais observée par l’humain. Au vu de l’allure et de la couleur, je doute fort que l’on puisse parler d’un rocher ou d’un corail tapis dans l’eau.


Les enfants d'Halloween

Les enfants d’Halloween est une photographie anonyme datant de 1875. Elle fait partie d’une collection de clichés historiques exhumés par Ossian Brown, David Lynch et Geoff Cox dans le fameux livre intitulé Haunted Air, publié en 2011 avec l’aval de David Lynch. Il s’agit de l’une des premières représentations imagées du déroulement des fêtes d’Halloween dans la tradition américaine la plus pure. On peut y voir trois bambins emmitouflés dans des mentaux drapés de blanc. Ils portent des chapeaux, des bonnets et des bérets d’époques qui retiennent le masques grimaçants qui sont enroulés sur leurs visages d’enfants. Lorsqu’on regarde les images qui se trouvent dans cet ouvrage de qualité, on remarque très facilement d’où viennent les inspirations gores et tragiques qui nourrissent les plus grands scénaristes d’épouvantes. Certains de ces masques qui ont largement contribués à construire la renommée internationale d’Hollywood. En effet, comment ne pas y voir les décors utilisés pour portraiturer les déséquilibrés mentaux qui se confectionnent des habits repoussants tissés avec le reste des vêtements ou la peau de leur victimes.


Le voyageur du temps

Le voyageur du temps est une image insolite qui montre un hipster des années 1940 se tenant en plein cœur d’une foule américaine en tenue traditionnelle (chapeau, costume et cravate). Cet extraordinaire cliché à fait le tour du net à cause du style moderne de l’homme aux lunettes de soleil noires qui apparaît au milieu, à droite de la scène. Celui-ci semble tenir un appareil photo miniature tout à fait semblable aux petites fabrications automatiques modernes. Son pull à moitié ouvert laisse transparaître un tee shirt sombre avec un logo imprimé en forme de M. Enfin, sa coiffure négligée ne colle pas du tout avec les coupes rasées et présentables de son entourage. Tous ces points lui ont valu le surnom de voyageur intemporel. Il faut dire que le personnage décrit pulvérise complètement le cadre de la photo. Il ressemble très étrangement aux type même du fan invétéré de Dragon Ball Z qui s’est mis sur son trente-et-un pour assister au premier jour d’ouverture de la Japan Expo.


La fille aux animaux

La fille aux animaux est une suite de clichés prise par une caméra de surveillance en 2012. Sur les photographies, on aperçois une jeune fille fugueuse qui apparaît complètement perdue dans les bois en pleine nuit. A coté d’elle se trouve une biche et un cerf qui ne s’enfuient pas devant elle. Les deux mammifères semblent au contraire l’accompagner. Plus tard, on la voit aussi poser à coté d’un coyote sauvage avec la même expression de peur et de naïveté. Ce qui est le plus perturbant dans cette scène, c’est l’environnement hostile où se trouve cet enfant. On dirait qu’elle porte une sorte de doudou dans sa main droite et une longue robe légère complètement déchirée par son parcours exténuant en pleine nature. Les premières questions qui viennent à l’esprit lorsqu’on voie cette photo c’est que fait-elle là toute seule ? où sont ses parents ? pourquoi est elle dehors à une heure si tardive ? Plus on cherche à comprendre ce qui se passe ici et plus notre cœur se serre à mesure que notre imagination apporte des réponses.


L'enfant satyre

L’enfant satyre est une photographie étrange prise au début du 20e siècle. Il s’agit du portrait d’Ella Harper, une jeune fille originaire du Tennessee qui souffrait d’un maladie congénitale rare appelée le Genu recurvatum. Son handicape affaiblissait les ligaments de ses genoux et les faisait graduellement se plier vers l’arrière au point de lui donner l’allure d’une bête hybride. Comme la plupart des personnes atteintes par cette difformités physique à la fin des années 1800, Ella est très vite devenue un animal de foire qui attirait les touristes du monde entier et rapportait une petite fortune à sa famille. D’abord perçu comme la simple performance de deux contorsionnistes, les internautes ont bien du se faire à l’idée que cette image représente est en fait la condition de quelqu’un qui a véritablement existé. J’imagine que sa vie d’exploitée n’a pas du être très rose, même s’il parait qu’elle retirait parfois des milliers d’euros par représentations théâtrales.

Cette liste de photos étranges explique pourquoi certaines rumeurs enflent avec les années sans jamais se dégonfler. La vraisemblance étonnante qui se dégage de ces clichés les rendent rationnellement sujets aux croyances les plus extravagantes. L’incertitude de leur contenu bouleverse même les consciences les plus scientifiques en conviant notre imagination à la pensée des pires scénarios possibles. Personellement, j’ai toujours été fasciné par ce genre de chose. Si vous connaissez d’autres images susceptibles d’intéresser les esprits avides de curiosité, n’hésitez pas à nous faire partager vos sources dans les commentaires.

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